A l'affiche


Je suis belge, mais ça ne se voit pas
THEATRE
03/05/16

Je suis belge, mais ça ne se voit pas de Richard Ruben

20h00
Prévente : 8 / 6 € - Sur place : 10 / 8 €

Le Musée Juif de Belgique présente à l’Espace Magh Je suis belge, mais ça ne se voit pas, de Richard Ruben. Cette soirée artistique dédiée à « l’ouverture à l’Autre » fera rire le public aux éclats et mènera les spectateurs à une réflexion sur la richesse des identités plurielles.

Richard Ruben est un humoriste cosmopolite bruxellois qui « détartre les esprits ». Issu d’un métissage dont il se revendique pleinement, il nomme son dernier spectacle Je suis belge, mais ça ne se voit pas. Il y donne vie à des personnages aussi épicés et rocambolesques qu’une grand-mère sépharade fan de David Bowie, un petzouille BCBG belge ou un ado désabusé… 

Les one man show de Richard Ruben sont de véritables voyages où l’on va de Bruxelles à New York en passant par Montréal, Londres ou encore Alexandrie. Cet artiste de talent voit ses spectacles comme une psychanalyse. Il y questionne ses origines, ses racines, son identité plurielle. Avec humour, il parvient à désamorcer les préjugés, à démonter les clichés.

Une rencontre entre Richard Ruben et le public aura lieu à l’issue de la représentation. 

Prochainement

Tram 25
MUSIQUE
13/05/16 14/05/16
20h00
Prévente : 12 / 10 € - Sur place : 15 / 12 €

Tram 25Une création de Gioia Kayaga sous la direction artistique de Pitcho Womba Konga

Ce spectacle met en scène la finesse des mots de GIOIA KAYAGA, le choc et la pertinence des photos du collectif belge KRASNYI, les compositions entre jazz et électro élaborées par le parisien FABRICE DEVIENNE.

Tram 25 raconte un parcours de vie : celui d’une jeune femme passionnée du verbe qui part à la découverte de la mosaïque humaine bruxelloise armée de sa plume.
À l’image de cette ligne de tram faisant la jonction entre les zones huppées d’Ixelles et les quartiers populaires de Schaerbeek, Joy nous emmène dans un voyage urbain, tantôt autobiographique, tantôt onirique, à la découverte de ces oubliés que l’on ne regarde plus, de cette cité aux mille facettes et surtout d’elle-même.
Son désir, à travers cette création musicale, est de rendre hommage au métissage et au vivre ensemble de la capitale belge mais aussi de porter un regard acéré sur les failles cachées de notre société, toujours avec la jeunesse et l’humilité qui la caractérise.

Des mots d’amour, de colère, de tendresse, des mots qui touchent, des mots qui vous caressent et vous transportent, des notes qui réveillent, qui éveillent les consciences, voilà l’univers de Joy.
À vous d’acheter le ticket de transport, pour ce petit bout de chemin en compagnie de cette poétesse à la voix douce et hypnotisante.

Les Marolles à l’image de Cartier-Bresson
EXPOSITIONS
26/04/16 14/05/16
De 11h00 à 19h00
Entrée libre

Les Marolles à l’image de Cartier-BressonDu mardi au samedi

Vernissage le mardi 3/5/2016 à 18h00

Henri Cartier-Bresson est l’un des pionniers de la street photography. Il est également l’un des plus grands photoreporters du siècle dernier. Cofondateur de l’Agence Magnum Photos, il couvre les funérailles de Gandhi, les derniers jours du Kuomintang, le quotidien des Cubains après la crise des missiles, les transformations de la société française après Mai 68. Son travail permet de comprendre et d’abolir les frontières, en montrant les gens dans leur quotidien, sans porter de jugement, sans critique politique ou plaidoyer.

À l’instar d’Henri Cartier-Bresson, des jeunes artistes ont déambulé dans les Marolles « l’esprit tendu, cherchant dans les rues à prendre sur le vif des photos comme des flagrants délits ».
Ces artistes en herbe ont parcouru ce quartier en constante évolution. Mais surtout un lieu riche de sa diversité culturelle, de ses services et activités multiples.

Les clichés présentés sont le résultat du stage de photographie "À l'image de Cartier- Bresson" organisé par le CEC, Les Mercredis Artistiques et le Musée Juif de Belgique du 17 au 21 août 2015. Les photographies prises lors de ces balades sont l’œuvre de : Ilham Youbi (14 ans), Irène Navrozoglou (10 ans), Noah Ndumbuye (12 ans), Gaëtan Hévin (17 ans), Jemâa Bouhraoua (11 ans), Fatna Bouhraoua (13 ans) et des deux animateurs, Steve (23 ans) et Virginie (31 ans).

Ce stage fut organisé avec le soutien de Monsieur le Ministre Pascal Smet, Membre du Collège de la Commission communautaire flamande (VGC) en charge de la Culture.

Tanger Mutations
EXPOSITIONS
18/05/16 15/06/16
De 11h00 à 19h00
Entrée libre

Tanger Mutationsde Rachid Ouettassi

Vernissage le mercredi 18/5/2016 à 18h30

« Rachid Ouettassi se positionne depuis de nombreuses années comme le photographe tangérois qui a su accompagner les divers changements de sa ville natale. Soumise à de multiples remaniements, la ville du détroit, tour à tour mythique, encensée, dégradée, tente au mieux depuis une décennie de renaître de ses cendres et retrouver sa gloire d'antan. Avec Tanger Mutations, exposition inédite, Rachid Ouettassi, maître du noir et blanc, se fait le scribe de toutes ces transformations, suivant au plus près la population, les chantiers de modernisation, les ciels ouverts, les amas de gravats, défrichant de-ci de-là des captures de beauté. » (Stéphanie Gaou, rédactrice et auteure)

Avec le soutien des Echevinats de la Solidarité internationale et de l’Egalité des Chances de la Ville de Bruxelles. 


Les Hommes d’argile
CINEMA
20/05/16
20h00
2 €

Les Hommes d’argileUn film de Mourad Boucif

Basé sur des faits réels, le film raconte l’histoire du jeune Sulayman qui vit au Maroc dans la « roche d’argile », en parfaite harmonie avec la faune et la flore. Orphelin, il a été élevé par un vieil ermite qui est surnommé « l’homme aux veines turbulentes ».
Sulayman fait la rencontre de Kadija, la fille du Caïd, le chef d’une immense région. Ce dernier, assoiffé de pouvoir, accepte mal le mariage de sa fille avec un berger.
Au moment où éclate la Seconde Guerre Mondiale, Sulayman est enrôlé de force dans l’armée française. Il se retrouve à sillonner ces terres inconnues pour lui, aussi intrigantes que dangereuses. Plongé dans les atrocités de la guerre, il décide de chercher à tout prix une forme d’humanité dans la destinée de ce contingent de soldats marocains. Embarqués malgré eux, ils vont se donner corps et âme dans ce conflit qui, au départ, ne les concernait pas...
Plus qu’un film de guerre, Les Hommes d’argile est avant tout une fable sur la condition humaine.

L’homme qui répare les femmes -
La colère d’Hippocrate
CINEMA
24/05/16
09h30
1h52
Entrée libre

L’homme qui répare les femmes - La colère d’HippocrateUn film de Thierry Michel et Colette Braeckman réalisé par Thierry Michel

Réservation obligatoire : 02 279 49 10 

Faouzia Hariche, Présidente du Comité local de Bruxelles-Ville des Femmes Prévoyantes Socialistes, Mohamed Ouriaghli, Échevin de l’Égalité des chances et Fadila Laanan, Ministre-Présidente du Gouvernement francophone bruxellois chargée de la culture ont le plaisir de vous inviter à la projection du film L’homme qui répare les femmes – La colère d’Hippocrate à l’Espace Magh.

Dans les situations les plus extrêmes, dans certains conflits armés, les violences faites aux femmes deviennent de véritables armes de guerre pour détruire « l’ennemi ». Les femmes deviennent donc des cibles et subissent d’atroces exactions : violences physiques, viols, humiliations, dominations, mutilations, etc. 

Ce film est l’occasion de dénoncer ces exactions, de réaffirmer notre solidarité avec les femmes du monde entier et de mettre à l’honneur le combat exceptionnel du Docteur Mukwege, Prix Sakharov 2014, internationalement connu comme l’homme qui répare ces milliers de femmes violées durant 20 ans de conflits à l’Est de la République Démocratique du Congo.

ESPACE MAGH - Rue du Poinçon 17 - 1000 Bruxelles - Tel. +32 (0)2 274 05 10 - Fax +32 (0)2 274 05 20 - info@espacemagh.be

Agenda
<< < May 2016 > >>
LU MA ME JE VE SA DI
      1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031

 

Toutes les catégories

 

BIBLIOTHÈQUE

 

BRASSERIE MAGH-MONDE

ACCÈS & PARKING